Daniel x c'est comme une chose impossible



 

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 Daniel x c'est comme une chose impossible

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Daniel Holbrook

Balais & Serpillières
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♣ Balais & Serpillières ♣


Rang : 7
Totem : Limace
Messages : 5
Age : 24
Pseudo : Nynh

MessageSujet: Daniel x c'est comme une chose impossible   Ven 24 Mai - 16:00



say where is my shame.

"Feat. Severus Snape - Harry Potter"

▬ âge : 13 ans
▬ date de naissance : 10 mars 1928
▬ catégorie : Orphelin
▬ rang : 7
▬ date d'arrivée à cloverfield : 14 Août 1941
▬ péché mortel : Luxure
▬ totem : Limace


I will do you harm.
"Hush, hush, hush"

Ca tangue, ça pleure.
Tout se mélange.
Ca vient du Nord et puis de l’Est, ça bouillonne tout au fond de tes entrailles.
Et toi tu te demandes ce que c’est, ce que c’est, mais oh, Daniel,
C’est la peur, qui vient te chercher.

Tu es construit sur le château de cartes instable du manque de confiance en toi comme si, trop timide tout au long de ta vie pour creuser tes racines, tu avais préféré attendre, chancelant, posé là, prêt à tomber au moindre coup de vent. Tu es de ceux qui craignent de déranger et qui, à terme, embarrassent toujours. Tu es de ceux dont on ne sait pas quoi faire, inutile et fébrile, fiévreux, stupide. Petit déjà, tu n’osais pleurer lorsque les mauvais rêves venaient enlacer tes songes d’enfant. Tu restais dans ton lit, sage et terrifié, le menton tremblant et le nez coulant. Lorsque tu commençais à avoir peur, plus rien autour n’existait comme si l’angoisse gommait petit à petit tout ce qui pouvait t’entourer. A tant t’empêcher de pleurer, tu finissais par souiller tes draps à la faveur d’un coup de vent qui, agitant quelques branches, avait fait apparaitre sur les murs de ta chambre les ombres chinoises des monstres qui peuplaient ton esprit et tout recommençait. Tu étais le faible, le pleutre, le lâche. Tu étais le fragile et le gêneur. Celui de trop, l’embarras. Tu y es habitué, évidemment.
Ca ne rend pas les choses faciles pour autant. Tu te sens seul, Daniel.

Lorsque tu n’es pas trop occupé à te cacher dans les placards, lorsque la confiance endort tes plus noires terreurs, tu es quelqu’un d’adorable. Enjoué et curieux, tu explores et tu furettes, t’intéressant même aux choses les moins passionnantes qu’il t’adviendrait de croiser. Des pétales des fleurs au bout roses des pâquerettes du jardin à l’entortillement compliqué de la coquille d’un escargot, tout attire ton regard, tout t’émerveille. A tant passer ta vie à craindre, tu as fini par trouver beau tout ce qui ne te fais pas peur et, même si ce n’est pas l’impression que tu as, parfois, cela fait beaucoup de choses, tout de même. Le tic-tac de l’horloge te fascine, la douceur des cheveux d’une fille t’émeut, un sourire fugace dans un couloir, une tulipe à peine éclose, une carotte avec une forme étrange, et l’enthousiasme qui cavale, jamais très loin dans le fond, jamais évanoui. Même dans les plus noires nuits de craintes, tu portes l’espoir au cœur, jamais éteint, jamais apaisé, d’un futur où tout serait beau et lumineux, où plus aucune ombre n’entacherait ton cœur. Si tu connaissais ce mot peut-être te dirais-tu utopique. Mais tu ne le connais pas, alors tu ne dis rien. Tu es juste celui qui sait, celui qui espère, celui qui rêve, un peu, parfois, au milieu des cauchemars.
Tu es celui qui veille, même si cela ne se voit pas.

De ton inquiétude perpétuelle est né le besoin irrépressible de prendre soin des gens que tu aimes, à ta façon, maladroite et hésitante. Tu es incapable de lâcher leur main, incapable de dire non, incapable de les abandonner. Tu crains de les perdre, de les voir disparaître, s’évaporer. Alors tu t’accroches à eux de toutes tes maigres forces en espérant qu’ainsi, vous pourrez traverser toutes les tempêtes. Tu sais que c’est futile, tu sais que ce n’est pas possible. Tu t’acharnes quand même. Tu arrondis le dos, tu baisses la tête, docile et influençable, tu ferais tout pour ne contrarier personne quitte à être embarqué dans les pires bêtises. Tu n’as aucun regret, jamais, si ce n’est celui de ne pas valoir les gens que tu aimes, de ne pas les mériter. Même en donnant tout ce que tu as, même en étant ce vaillant petit guetteur toujours à l’affût, tu n’es jamais assez brave, assez fort. Tu n’es qu’un enfant craintif, une erreur, un raté. Même en te démenant tu ne pourras le changer. Tu essayes pourtant, de toutes tes forces. Quitte à élever un peu la voix pour te faire entendre, quitte à pleurer, aussi, parfois, quitte à t’effrayer tout seul, quitte à te blesser. Ca n’a aucune importance, tu n’es rien, tu n’es personne. Tu es quantité négligeable. Tu ne le sais que trop bien, personne ne t’a jamais laissé l’oublier.
Tu es le Sacrifice, l’appât, la tête de turc, tu le sais, tu t’y es fait. Au moins as-tu ainsi une utilité.




I will break my arm.
"We are mistaken"

Un simple petit questionnaire pour mieux connaître votre personnage et son sentiment sur la vie à l'orphelinat.

  • Que pensez-vous de la Royauté ? Ils sont terrifiants. Terrorisants. Moins il s'y frotte, mieux il s'en porte et il fait de son mieux pour se tenir hors de leur portée, pour être loin, très loin, lorsqu'ils pointent le bout de leur nez. Il refuse d'être près d'eux, baisse les yeux, fait son travail, fait profil bas. Il espère être le plus invisible possible.

  • Que pensez-vous de l'Aristocratie ? Du pareil au même que la Royauté. Sinon pire. Le Duc et la Duchesse sont des gens qui l'effrayent au plus haut point et il passe son temps à se cacher dès qu'il les voit. Il n'est pas tenu de les voir autant que la Royauté et profite donc de cela pour être le plus loin possible d'eux, tout le temps. Il s'efforce d'être irréprochable pour n'avoir à faire à aucun des Aristocrates. Il réussit plutôt bien.

  • Quel est votre sentiments sur Le Sycophante et les Remords ? La terreur, encore et toujours. La grande terreur. C'est la concrétisation de ses plus grandes terreurs, la confirmation de ce qu'il avait toujours pensé : les monstres existent, existent, existent. Il ne comprend même pas comment sa soeur peut encore en douter.
  • Quel est l'investissement de votre personnage dans la course aux privilèges ? Daniel fait bien son travail. C'est tout. Il ne veut pas de privilège, ne veut pas se rapprocher de ces gens qui lui font si peur. Ca lui semble être la pire idée du monde et même s'il fait tout pour ne pas être puni, il fait tout, aussi, pour ne pas être positivement remarqué. Il ne veut ni l'un, ni l'autre. Il veut juste être seul. Et tranquille.


I'm a victim of your charm.
"Broken boy soldier"
Daniel fixait le vide d'un air absent, l'épaule caressée par la respiration régulière de sa sœur. Il sentait son souffle aller et venir, comme l'eau du ruisseau sur les berges par temps de vent puissant. Il s'était demandé, un instant, si sa sœur lui pardonnerait un jour d'être aussi faible et inutile, s'était blotti, machinalement, contre le corps de sa sœur. Doucement, l'inquiétude avait déserté son estomac noué. Il s'était endormi.

La vie de Daniel Holbrook avait toujours été parfaitement claire. Il y avait sa maman, son papa, sa sœur et sa grand-mère. Sa vie s'arrêtait là. Il n'en avait jamais demandé plus. Il voulait juste cela. Cela lui avait toujours semblé être la base, la raison même d'être de sa vie. Il fallait qu'elle soit comme cela parce que c'était ainsi qu'il était le plus heureux. Cela lui semblait être une raison valable et il lui semblait qu'il n'était pas très exigeant. Il avait toujours été un garçon sage alors il ne voyait pas pourquoi il ne serait pas exaucé. Un jour, pourtant, son père partit. Ce n'était pas sans raison, bien évidemment. Il y avait toujours une raison pour ce genre de chose. Son père était un héros, un soldat, il allait sauver des gens, des enfants comme lui, pour les rendre à leur parents. Daniel n'avait pas très bien compris ce qu'il se passait mais il savait que son père était très courageux et qu'il allait au secours de gens très très très loin d'ici. Cela lui suffisait. L'honneur était aussi quelque chose d'important. Son père avait toujours été un modèle. Il reviendrait, Danny le savait. Les héros ne disparaissaient pas.

Dans ses rêveries d'enfant, il était son père et sauvait sa sœur. Il la prenait par la main et l'emmenait loin de la campagne, loin de sa cécité, loin de tout ce qui pouvait la menacer. Dès qu'il ouvrait les yeux, pourtant, c'était sa sœur qui attrapait sa main, pour le défendre et le rassurer, pour repousser tous les barbares, toutes les blessures.

Il n'était pas à la hauteur, il le savait.

Daniel avait toujours été un enfant craintif. Il mouillait son lit la nuit, se terrait dans les jupons de sa mère – avant – puis dans ce de sa sœur, lorsque sa mère avait fini par le repousser. Il avait toujours été dépendant, effrayé, inquiet, et on lui avait dit – il ne savait plus qui – qu'un souci avait dû pousser sur son cœur pour qu'il devienne comme ça. Il savait que c'était faux. Les plantes ne prenaient pas pour terreau les gens. C'était autre chose qui avait germé en lui.

Il ne savait pas bien quoi.

C'était peu après la germination qu'il avait commencé à entendre des grattements. Ça venait de sous le lit qu'il partageait avec Valentine et ça résonnait, doucement, dans le calme de la pièce. Il suffisait qu'elle ouvre les yeux pour que le bruit cesse, il suffisait que quelqu'un d'autre puisse l'entendre pour qu'il disparaisse. Quelque chose vivait sous le lit. Quelque chose d'horrible. Quelque chose d'affreux. Ça guettait, comme à l'affût, c'était tendu comme un prédateur.

Ça allait l'attraper.

Il sentait ses griffes se couler sous les draps, ses doigts squelettiques effleurer ses chevilles. Il sentait la peur qui le rongeait, la terreur, la souffrance, même, qui transperçait ses os. Pour chasser la peur, il se collait contre Valentine.

Jusque-là, ça avait eu le don d'apaiser ses craintes.

A présent, c'était le contraire ; lorsqu'il cherchait le réconfort de Valentine, le cauchemar se distordait et se révulsait pour mieux l'envelopper, l'arracher, le torturer.

Plus l'apaisement était intense, plus la crainte qui la suivait était profonde.

Daniel craignait de devenir fou.

Les seuls moments où rien ne semblait l'atteindre était ceux qu'ils passaient seuls, éveillé, en compagnie de sa sœur. Lors de la longue marche qu'ils effectuaient pour aller à l'école, il se surprenait à se sentir mieux. Ils étaient loin de la maison et des femmes déçues qu'elle contenait, loin de l'absence de son père. Loin de ses terreurs. Il se tenait juste là, près de Valentine, avec bonheur, presque fierté. Il s'agissait du seul instant, presque, où la tranquillité l'envahissait. Lorsqu'elle arrêta l'école, le trajet resta, pourtant, un source d'apaisement. Il se souvenait d'eux, en marchant, et le souvenir à lui seul calmait une partie de ses craintes.

Le reste du temps étaient une longue succession de frayeur et de tristesse.

Il y avait sa mère et sa grand-mère qui n'avaient de cesse de l'accabler. Qui le voudraient plus grand, plus fort, plus courageux. Qui l'auraient voulu différent. « Tu n'es pas comme ton père » crachait parfois sa mère, et c'était comme un poignard dans le cœur, un bleu de plus à l'âme. « Il serait très déçu. » Et les larmes, la peur, la tristesse. Il baissait les yeux, se taisait, ne disait plus rien. A la maison, il ne lui restait plus qu'à disparaître. A la maison, il ne pouvait faire rien d'autre que de faire de son mieux. Et échouer, toujours échouer. Même nourrir les animaux de la ferme était une tâche compliquée pour lui tant les animaux l'effrayaient et cherchaient à s'en prendre à lui. Il était faible, nerveux, décevant. Il ne pourrait de toute façon jamais les satisfaire ; elles ne le laisseraient jamais faire.

Rapidement, il fut privé de son deuxième moment d'apaisement. Lui et sa sœur, parfois, se retrouvait dans la salle de bain où ils se baignaient ensemble, partageant, après une dure journée, un moment d'intimité qui lui semblait salvateur. Dans l'eau chaude, il restait blotti contre elle tandis qu'elle l'aidait à se laver, les yeux mi-clos et les joues rougies par la chaleur. C'était auprès de sa sœur qu'il se sentait le mieux, comme à sa place, accepté. Il avait espéré, fort, que plus aucun de ces moments ne lui échappe. Il pensait presque que c'était possible.

Il s'était trompé.

Il l'avait perçu du coin de l’œil, et son cœur avait raté un battement, alors qu'il crispait ses doigts sur le rebord de la baignoire. Il y avait quelque chose, ici aussi. Quelque chose de sourd. Quelque chose qui ne voulait qu'exploser. Qu'imploser.

La peur recommença à le ronger dans la salle de bain maintenant qu'il savait qu'un fantôme vivait là. Il le voyait du coin de l’œil, dès qu'il pénétrait dans la pièce, les bras tendu vers lui. Il ne le voyait jamais de face. Il se mit à lutter. Il ne voulait plus pénétrer dans la pièce et cela fut pris pour un caprice. Sa terreur, futile et légitime, était tourné en ridicule, en dérision.

Sa peur prêtait à rire. Lui aurait pu en pleurer.

Il avait désespérément cherché d'autre raison de se calmer. Il s'était fondu dans les jeux de sa sœur., laissé entraîner dans chacune de ses aventures, dans chacun de ses rires. Il s'était agrippé à elle de plus en plus fort, l'avait suivi, les yeux fermé. Bien sûr, il protestait parfois, bien sûr, il essayait de la freiner. Il s'était fait dessus plusieurs fois tant certains de ses jeux finissait par l'effrayer. Mais il revenait toujours. Il ne pouvait pas renoncer à cela.

C'est comme ça, contre son gré, un peu forcé, qu'il avait accepté de la suivre à Cloverfield. Il ne comprenait pas pourquoi sa sœur tenait tant à s'y rendre, pourquoi même quiconque souhaiterait y aller.
Il avait pourtant fini par craquer. Il finissait toujours par lui céder.

Il n'avait jamais regretté de l'avoir accompagné. Il aurait préféré mourir plutôt que de n'être pas avec elle à présent. Il aurait préféré disparaître, tout simplement. Ils s'étaient enfoncé dans les bois et il s'était refusé à lâcher sa main pendant un moment. Petit à petit, pourtant, il s'était éloigné pour la laisser plus libre de ses mouvements, parce qu'il la gênait et qu'elle était la seule personne au monde qu'il souhaitait ne jamais encombrer. Et puis, il était pressé d'arriver à Cloverfield, autant qu'il était d'en repartir.

Ils n'y resteraient pas, n'est-ce pas ?
S'il avait su.

Il avait vu avec horreur le monstre que sa sœur avait percuté. Tétanisé, l'inquiétude avait noué un instant sa gorge et il n'avait pu répondre à sa sœur qui l'appelait. Rapidement, pourtant, il s'entendit hurler.

Jamais il ne put se pardonner la fuite qu'il prit par la suite. Jamais il ne put oublier.
Il avait abandonné sa sœur dans sa terreur. Il l'avait tout simplement laissé.
Il était faible, traitre, indigne.
Elle ne pouvait pas l'aimer.
Il ne pouvait se le pardonner.

Il était resté des heures prostré, blotti contre le mur d'enceinte, avant que d'autres enfants ne le retrouve. Sa sœur était indemne, et il avait pu sentir son cœur se gonfler de bonheur en la voyant en vie. Il en avait oublié les monstres, la peur, l'abandon. Il s'était pendu à son cou, l'avait serré aussi fort qu'il le pouvait en sanglotant.

Il serait mort de l'avoir perdu. Elle était sa seule ancre, son seul réconfort.
Son unique et puissant amour.

Tous les monstres de Cloverfield pourraient bien l'effrayer que ça n'y changerait rien.
Elle comptait plus qu'eux.
Elle comptait plus que chacun.

Il finirait par se faire à leur nouvelle vie. Il finirait par accepter d'être martyrisé, violenté, repoussé. Il finirait par arrêter d'avoir peur, par frotter le sol avec plus d'ardeur, par grimper les échelons, par être un membre valable, valide, de l'orphelinat. Il finirait par être fort, puissant, courageux, et si son père ne venait pas alors c'est lui, qui la sortirait de là. Il finirait par le faire.
Pour elle.


Nynh

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▬ Comment avez vous connu le forum ? On m'y a trainée de force.
▬ Qu'en pensez vous ? Voyez vous des améliorations à apporter ? IL FAUDRAIT CHANGER LE PRINCE. C'EST UN BON A RIEN.
▬ autre chose ? Bvvvvv.
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Andreas A. Sheppard

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MessageSujet: Re: Daniel x c'est comme une chose impossible   Lun 26 Aoû - 23:31

Toi aussi j'te poke, tiens ! =3

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Albert Gillespie

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MessageSujet: Re: Daniel x c'est comme une chose impossible   Mar 8 Oct - 11:55

Eh ben c'est fini !
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Lucifel J. Sveinsson

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MessageSujet: Re: Daniel x c'est comme une chose impossible   Mar 8 Oct - 12:45

Hiiiii ton histoire est superbe *__* Tu es validée, tout ca, tout ça~

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    And Evil takes a human form in Lucifel Sveinsson. Don't be fooled because he may seem like your typical selfish back-stabbing creepy little fuck, but in reality, he is so much more than that.


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