TOUCH LIKE TASTE LIKE FIRE. ✟ cadenza.



 

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MessageSujet: TOUCH LIKE TASTE LIKE FIRE. ✟ cadenza.    Lun 6 Aoû - 0:26

PREDEF


cadenza holloway
"Feat. Marceline, from ADVENTURE TIME."



▬ ÂGE : 13 ans.
▬ DATE DE NAISSANCE : 13 décembre 1924.
▬ CATÉGORIE : Orphan.
▬ RANG : Sept.
▬ DATE D’ARRIVÉE A CLOVERFIELD : Fin-juin 1940.
▬ PÉCHÉ MORTEL : Colère.
▬ TOTEM : Cerf.



Hatred can't stop.
"Qu'est ce que le pardon ? C'est la bonté du coeur, voyons ! C'est l'amour, le moins égoïste."


Qu'est ce qu'elle adorait se plaindre, cette petite. Se souciant que peu de l'impression qu'elle dégage alors, assez horripilante d'après les dires. Mine de rien, son physique est un aimant à stéréotype. Tout d'abord, on pourrait la croire douce, maternelle, et adorablement naïve. Son léger air innocent pousserait certains à commettre l’irréparable. Il ne lui manquait plus que les ailes pour que sa panoplie soit parfaite. Mais ça, c'est avant qu'elle ne daigne enfin à ouvrir la bouche. C'était moche, ce qui en sortait. Elle aurait cette dégaine dédaigneuse de reine, arrogante à en égorger un chat. Une petite lueur d'impatience semble alors se refléter dans ses orbes rougeâtres, qui en avaient perdu leur innocence. Retour à la case départ. Quelques rares personnes lui avaient plus ou moins avoués, enfin avouer. Cadenza semble alimenter la haine comme un comburant alimentant un feu. Elle ne faisait qu'hausser les épaules, comme si celle-ci s'en foutait. Mine de rien, ça la faisait profondément chier, mais ça l'avait saoulé de le montrer à chaque fois. La petit ne faisait rien transparaitre, parce que ça se servait à rien, parce qu'elle se sentirait faible. Se faire utiliser, ce n'était pas dans ses habitudes. Alors, elle laissait son égo, meurtri, se faire encore terrasser, balançant quelques mots cinglants, ou baissant juste les yeux vers le ciel. Cadenza ne t'écoutera plus.

Pourtant, Cadenza n'est pas méchante, non. Certes bourrée de défauts comme toute personne normale. Sa façon de bouger, ses tics, sa façon de parler, tous ses indices ne semblent crier qu'une seule chose. « Putain, ce qu'elle est chiante. ». A ne pas oublier, Cadenza est quelqu'un de très très rancunière, il arrive donc qu'elle commette des actes irréfléchis, compulsives, et de se sauver, son désir assouvi. Elle ne déclare pas la guerre comme ça, disons que même la personne concernée n’en sait rien. Ne sachant pas être invisible, elle s'est longuement entraînée dans un miroir à garder la même expression quand elle devait passez à l'acte. Un peu comme Poutine, en fait. Pas jalouse pour un sou, sa façon de parler peut être assez virulente, presque agressive. Il arrive même qu'elle ne s'en rende pas compte, pour son plus grand désespoir. Malgré tout, elle n'en reste pas pour le moins poli. Ainsi, elle n'est pas le genre de fille à taper la discussion avec un inconnu que l'on a fait tomber par mégarde. Très méfiante, elle éjecte instantanément la moindre personne venant d'un coup lui parlé, les traitant ainsi de malpolis, enfin à sa manière évidemment. Enfin, comme sa mère, Cadenza est une personne très très égoïste, pensant d'abord à son bonheur avant celui des autres. Le jour où elle se souciera de quelqu'un d'autre en tout premier, cela voudrait dire que l'heure est grave. Enfin, sa liste de défaut s'allonge, s'allonge. Tellement qu'elle ferait de l'ombre à ces quelques qualités qui font d'elle un personnage adorable.

Vous allez rire, mais Cadenza est une grande bavarde. Malgré tout ce que l'on se dit, ce que l'on se partage sur elle, Cadenza adore blablater à longueur de temps, avec des personnes partageant les mêmes passions qu'elle. Charismatique qui plus est, son allure droite et fière attirent les regards, en plus de son physique un peu à-part. Mais son corps plutôt frêle prouve plus ou moins une certaine sensibilité, cette fois bien réelle. Cette sensibilité, elle est cachée par son caractère impétueux et enflammé. En tant qu'enfant sans le contrôle d'adultes, Cadenza est - ou plutôt essaie - quelqu’un de sage derrière ses décisions, ne lançant jamais des paroles insensées lors de discussions sérieuses.

Cadenza n'est pas parfaite, non. dans ses mauvais temps, beaucoup trop bornée, et tellement fausse. Tellement, que l’on peine à distinguer le vrai du faux chez elle. Pourtant, elle aura beau hurlé que c’est instinctif, on lui répondra alors qu’elle est une jolie menteuse. Pourtant, elle n'avait rien demandé. Rien à part un peu d'attention et de douceur. Mais s’il vous plait ; aimez-là comme elle est.

Réaliste – Consciente – Bornée – Fragile – Bavarde – Menteuse – Charismatique – Egoïste – Ironique – Polie – Inflexible – Déloyale – Tolérante – Fausse.


The hot issue.
"Les mots les plus beaux à l'oreille, sont les plus cruels."


« Qui a raison, de celui qui ne se résout pas à abandonner dans le noir les moments passés et de celui qui précipite dans l'obscurité tout ce qui ne l'arrange pas ? Vivre, continuer à vivre, c'est peut-être décider que le réel ne l'est pas tout à fait, c'est peut-être choisir une autre réalité lorsque celle que nous avons connue devient d'un poids insupportable ? »

De sa naissance, jusqu’à aujourd’hui, Cadenza n’avait pas le souvenir d’avoir été désiré un jour, non. En fait, elle ne s’était jamais vraiment posé la question. Ça ne la gênait pas vraiment. Elle avait appris à ignorer à force de voir les regards dégoutés et froids que lui adressaient les membres de sa famille. Famille. Récemment, on lui avait appris que sa propre définition du mot « famille » était erronée. Elle le savait, elle avait pu avoir le loisir de comparer sa famille avec celle des autres. Pourtant, sa famille se comportait normalement quand elle n’était pas là, elle pouvait clairement s’en apercevoir, mais elle se taisait pour ne pas recevoir une autre claque de son grand-père. Oui, c’est sûrement pour ça qu’elle avait fini dans un orphelinat, alors que ses propres parents étaient encore en vie. Elle grimaçait en voyant le nombre de décès dans l’orphelinat. Elle n’avait jamais compris pourquoi elle était autant détestée, elle avait toujours été une fille agréable à vivre, non ? Puis, elle n’avait juste pas compris pourquoi on rejetait la faute sur elle, et pas sur ses parents, c’était bien de leur faute ? Alors, elle avait appris à les détester, en crachant sur leurs noms, en souhaitant leurs morts. A cause de leur propre faute, elle était devenue « la sale gosse », « le fruit du démon » et j’en passe. La difficulté de vivre dans une famille pratiquante et pieuse. On dirait que les enseignements étaient mal passés. Parce que oui, tout était de leur faute. Tout.

Oscar Holloway était amoureux de Ravenna Holloway. Ravenna Holloway était amoureux d’Oscar Holloway. « Oh, des cousins germains ? » Pensaient subitement la population. Non, absolument pas. Quand on connaissait par cœur la famille Holloway ou qu’on n’en faisait partie, c’était autre chose. C’était violent. Des cris de rage venant des parents, le père les menaçant de tous les maux sur Terre, la mère implorant le Seigneur de leur venir en aide. Etrange ? Non. Oscar et Ravenna étaient de faux-jumeaux. Ils se connaissaient par cœur, et semblaient profondément s’aimer. Tout le monde devrait savoir que la relation entre deux jumeaux est quasi-fusionnelle, et ce fût le cas pour les deux enfants. Étrangement, c’était Ravenna qui s’était confessée en premier, Oscar qui les éprouvait les mêmes mais ne parvenant pas à y mettre un nom les accepta aussitôt. Ils réussirent à garder leur relation secrète pendant un an. Un soir, ils profitèrent de l’absence de leurs parents pour utiliser le lit parental. Ce qu’ils n’avaient pas prévu par contre, c’est qu’ils reviendraient chez eux en réalisant qu’ils s’étaient trompés de jour. C’est en les voyants nus et serrés qu’ils comprirent. Ils auraient souhaité gardé cette humiliation secrète mais bizarrement, du jour au lendemain, tout le monde parlait d’« Oscar et Ravenna ». L’histoire aurait pu être oublié, oh oui, si on n’annonça pas que Ravenna était enceinte. La bombe était lâchée.

L’enfant naquit dans un environnement hostile ; le grand-père voulait qu’on envoie l’enfant au couvent mais sa fille et sa femme l’en empêcha, malgré l’humiliation. Cadenza ne reçut pas ses premiers sacrements, considéré comme impure. Ravenna avait toujours rêvé d’appeler son enfant comme ça. Malgré ça, les parents restèrent accrochés à leur nouveau-né, mais ne purent rapidement plus supporter les critiques. Ses yeux rouges étaient pour toute la famille – un signe du démon – mais on lui diagnostiqua un problème oculaire, du au fait d’être l’enfant de deux personnes ayant les mêmes gènes. « Cadenza aurait pu finir handicapé à vie, vous savez. C’est une enfant chanceuse. » Encouragea le médecin. « Non. » Répondit Ravenna, les yeux dans le vide. « Si elle avait été handicapé, j’aurai pu mettre fin à sa vie pour éviter qu’elle ne souffre, et j’aurai été libre.. … Ses yeux se moquent de moi. » Ainsi, Cadenza ne voyait presque pas pendant un temps, avant de recouvrir brièvement la vue. On lui acheta rapidement une petite paire de lunette nécessaire quand elle perdait brièvement la vue. Elle savait pertinemment que quand elle sera plus âgée, elle deviendrait aveugle. Enfin ça, on ne lui avait pas dit clairement, mais au fil du temps, elle comprit. Un sourire mauvais se dessina sur les douces lèvres rosées en repensant à ça.

Alors, à la fin, son grand-père poussa ses parents à la haïr, oubliant parfois qu’elle était leur propre fille. Une froideur sans nom remplaça rapidement ses larmes. On la frappait pour rien dès qu’on la voyait, prétextant la moindre excuse, parfois irréaliste. D’après ses souvenirs les plus vieux, elle lui semblait que seule son arrière-grand-mère lui offrit un bout de sa sympathie quand elle était seule avec elle. Elle mourut un peu plus tard. A croire que son karma était définitivement mauvais. Et elle grandissait à vue d’œil, au grand dam de sa famille qui pensait qu’une énième maladie apparaitrait avec l’âge. Avec l’âge, elle ne les appelait plus comme ça. Elle les surnommait « eux » ou « ça » quand elle parlait d’une seule personne. D’ailleurs, ça faisait beaucoup rire Trinity. Trinity, sa première amie.

Trinity était jolie. Elle avait de longs cheveux blonds, et de beaux yeux verts. Ça doit surement grâce à elle que son vrai caractère a éclot. Effroyable coïncidence : c’était la fille du pasteur de la ville, alors elle fût rapidement au courant de sa « situation ». Cadenza avait d’abord pensé qu’elle l’ignorerait, mais non. Le lendemain, elle s’était arrêtée et avait fixée la brune, très sérieuse. « En fait, je t’aime bien. Alors je serais ton amie. » Elle avait rit. Cadenza, elle, avait rougie, ne s’attendant pas à ça. Depuis, elle passait chacun de ses jours avec elle, comme tout enfant normal. Apparemment, ça avait surement agacé sa famille pour la consigner trois jours dans sa chambre parce qu’elle aurait, soi-disant brisé le vase fétiche de son grand-père. Elle s’était tut, à nouveau. Après ses trois jours, elle continua de voir Trinity. Et puis du jour au lendemain, elle ne vint plus la voir. Cadenza aurait pensé à une punition, comme la sienne, mais cette absence dura s’éternisa longtemps…trop longtemps. Au détour d’un couloir, elle apprit que sa famille avait averti le père de Trinity pour qu’elle ne la fréquente plus. Sa rage augmenta, encore. Encore. Et elle ne semblait pas vouloir s’arrêter. Huit ans, et déjà toute la colère contenue d’une adolescente.

Cadenza s’était toujours demandée quand elle exploserait. A chaque diner, chaque sermon, chaque insulte, elle menaçait d’imploser. De leur hurler ses quatre vérités, de les insulter jusqu’à plus soif. De là, venait son tic de se mordre la lèvre inférieure avant de jurer. Elle effleura la dentelle de son haut à col Claudine, puis fini par jouer avec ses longs cheveux corbeau pour ne pas abîmer les vêtements. Elle sursauta en voyant sa mère passée devant elle, lui accordant un simple regard froid. Il y avait un temps où elle avait pu avoir le loisir d’observer la beauté discrète de sa mère. Si elle n’avait pas eu de problèmes de visions, elle aurait eu les yeux bleus. « Bonjour, Mère. » La concernée renifla dédaigneusement avant de rejoindre sa chambre. Cadenza la regardait filée, un léger sourire aux lèvres. Elle savait pertinemment que sa mère détestait qu’elle emploie le mot « mère », de toute façon, ça sonnait tellement faux dans sa bouche. C’était difficile à concevoir, mais malgré tout ce qu’elle avait subit, Cadenza adorait sa mère. Même si elle se forçait à la détester, elle n’y arriverait pas. Elle se dégoûtait, et faisait son maximum pour se faire haïr d’elle. Sa présence même semblait la dégoûter, mais ce n’était pas assez pour Cadenza, non. Elle voudrait que sa mère la haïsse au point de songer au suicide. Quand à son père, n’en parlons pas. Depuis la fin de son service militaire, elle était un fantôme. Un fantôme sans nom. Elle s’en fichait, en faite.

« Cadenza, nous ne te supportons plus. Nous allons t’envoyer dans un orphelinat. » « Sans blague. » La franchise de sa famille était sans faille. Au moins, ils ne l’assommeront pas pour ensuite l’y envoyer. Mais d’après l’expression amusée que tirée la jeune fille, ils auraient du faire ainsi. Ils ravalèrent leur haine en ne voyant pas la peur et le malheur supposait de la jeune fille. « Nous t’y emmènerons demain. » « C’est parfait alors. » Un petit gémissement de surprise s’échappa de ses lèvres quand elle sentit la claque s’abattre sur sa joue droite. « Nous ne sommes pas tes copains, sale gosse ! » « Et vous êtes encore moins ma famille. » Cracha-t-elle, brusquement rageuse. Les « autres » reculèrent, surpris qu’elle ne reste pas assise, sage et honteuse. Elle quitta son siège, haineuse. « Je vais dormir. Réveillez-moi quand on partira. » Et elle quitta la pièce. Le lendemain, on l’emmena.

Cadenza avait attentivement examinée l’orphelinat. Il n’avait rien de vraiment accueillant, mais c’était mieux qu’avec « eux ». Elle avait rapidement pris ses marques, essayant en vain de se fondre dans la masse des orphelins, malgré son sale caractère qui prenait toujours le dessus. Un an plus tard, quand les adultes disparurent, elle vota pour l’instauration de l’Aristocratie, afin d’éviter de vivre dans un bordel sans nom. Quand elle vit le résultat, elle regretta. M’enfin, ce n’était que son avis. Cependant, sa soudaine « rage de vaincre » apparaissait et disparaissait comme si de rien n’était, lui ramenant pas mal de soucis. Ses problèmes de vue l’empêchait de vivre correctement à l’orphelinat, pommant constamment ses lunettes de vue. Au final, elle n’y faisait plus attention. Tant pis, elle était ce qu’elle était. Ça suffisait.

« Je ne sais pas si l'on peut guérir de certaines choses. Au fond, raconter n'est-être pas un remède si sûr que cela. Peut-être qu'au contraire raconter ne sert qu'à entretenir les plaies, comme on entretient les braises d'un feu afin qu'à notre guise, quand nous le souhaiterons, il puisse repartir de plus belle. »




SUPERBI.
"i know you love me."



▬ Âge mamie.
▬ Sexe : gurl.
▬ Double compte ? no.
▬ Comment avez vous connu le forum ? via un Top-Site.
▬ Qu'en pensez vous ? Voyez vous des améliorations à apporter ? ce forum a l'air tout simplement génial. J'ai vraiment hâte d'rp avec Cadenza. mhh, pourquoi pas activer la cb, histoire de se lier plus vite avec les autres membres ? :0
▬ Autre chose ? CANARD WC. LAPIN. JUDAS. BATMAN. FIN.

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MessageSujet: Re: TOUCH LIKE TASTE LIKE FIRE. ✟ cadenza.    Mar 7 Aoû - 22:57

fiche terminée, paix à mon âme. *_* (et merci 'National Anthem'. ♥)
(je me suis relue, mais s'il reste encore des fautes, mettez-ça sur le compte du ramadan. AYEZ PITIE. D:)
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Alix V. McAndrew

Princesse du Trèfle
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♣ Princesse du Trèfle ♣


Rang : Princesse.
Totem : Lynx.
Messages : 218
Age : 22
Pseudo : Poppy.

Once upon a time
Âge du personnage: 13 ans.
Date d'arrivée à Cloverfield: 4 Octobre 1940

MessageSujet: Re: TOUCH LIKE TASTE LIKE FIRE. ✟ cadenza.    Mer 8 Aoû - 12:47

    Je ne vois rien à redire ♥ Tout est parfait, ile me semble, te voilà donc validée ♥ !
    Je te laisserai envoyer les/les bêtises/hontes de Cadenza, au Sycophante ou à "sa Gracieuse Majesté" Lucifel ♥
    Si tu veux, tu peux dès maintenant poster une fiche de relations pour Cadenza, ici, tes demandes de rp , et si le coeur t'en dit, tu peux même poster la réaction de Cadenza à la nouvelle intrigue ici !

    Bienvenue parmi nous, et bon jeu ♥
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MessageSujet: Re: TOUCH LIKE TASTE LIKE FIRE. ✟ cadenza.    

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