[CROWNING] I can see stars; Alix



 

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 [CROWNING] I can see stars; Alix

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Ezekiel Haesen

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MessageSujet: [CROWNING] I can see stars; Alix   Mer 10 Avr - 23:51


  I can see stars  
I can see lights shining here. I can see our lives in a self destructing lane.

Look at your watch now !
J e dois lui offrir un mot gentil, la féliciter à ce qu'il parait, mais je n'en ai pas envie. J'ai eu tout le temps pourtant, depuis que la fête a commencé, d'abord parce que j'étais tout proche du trône vu ma fonction, puis quand tout le monde c'est mis a s'éparpiller, qu'elle c'est retrouvé près de moi, mais je m'y suis refusé, comme hébété. Je le suis bien entendu, mais c'est surtout à cause ce que je ne vois plus chez elle, de ce que j'y découvre, soit cette proximité grandissante avec Lucifel. Comme si ce n'était pas déjà assez inquiétant... Alors lorsque je la vois s'éclipser, saluer d'un sourire quelques jeunes mais se faire rapide, agile pour s'écarter de la fête, mes pieds la suivent tout naturellement. Et mon rôle de valet ? Je ne risque rien, de toute manière, Lucifel n'a pas besoin de moi lorsque tout le monde le regarde, il n'a jamais besoin de ma personne devant publique, sauf s'il doit me punir publiquement. Là oui, il a besoin de moi. D'ailleurs c'est peut-être cette idée qui e trotte en tête alors que je piste la princesse, que je me faufile d'ombre en ombre pour ne pas être découvert par ses jolis yeux sombres. Si je fais une bêtise, Lucifel me regardera encore, il me touchera, il me parlera, il ne sera qu'à moi. Si je fais autant de bêtise c'est en partie la faute du temps et de mon prince, je ferais tout pour lui. Alors je fais ça aussi, je fais ce qu'il ne faut pas et c'est tout aussi bien que lorsque je le rend fier, lorsque je le satisfait, car même en me punissant, je sais que je le satisfait.

Et elle ? Comment suis-je censer la satisfaire ? Amity aimait quoi ? Je ne sais plus, c'est la faute du temps, j'entends très bien son le tic tac imprécis dans la poche de mon pantalon, le temps ne veut pas suivre les ordres ce soir. Il ne sera pas calme et paisible, pas comme hier où il s'écoulait lentement, comme il se doit oui. Non, ce soir il me pousse a poursuivre la petite princesse, à observer ses pas léger alors qu'elle rejoint un endroit calme. Pourquoi a-t-elle besoin de solitude ? Les princesses doivent aimer le bruit, les gens, l'attention, elle est devenue la lune de nos nuits, sa place est près du soleil, de Lucifel. Mais je n'aime pas cette idée, je serre le poing droit et je m'arrête, dans l'ombre de l'ouverture menant à la terrasse. Le vent se lève, déplace sa robe, fait voler le tissus autour de ses jambes et porte son parfum jusqu'à mon nez. C'est Alix, je le sais, je le sens, mais ce n'est plus tout à fait vrai. C'est pareil avec le temps, on me dit que c'est le même, mais lui aussi il a changé, il change tout le temps en fait, l'ironie du sort voilà. Alix aussi va changer tout le temps ? Je plisse les yeux, froncent les sourcils et m'avance un peu, posant ma tempe gauche contre la colonne la plus près de moi. J'attends que la princesse m’aperçoive et j'enfonce mon poing serré dans la poche de mon pantalon, mes phalanges contre ma montre.

Elle ne réalise pas ce qui se joue en ce moment, elle a le regard perdu vers l'extérieur et de là où je me trouve, elle pourrait tout aussi bien être perdu dans le néant. Le silence est lourd, il me compresse la poitrine et n'y tenant plus, après tout je n'ai jamais été très subtil, ma voix s'élève doucement dans l'air, ferme et à la fois rauque: Il fait trop chaud au grenier ou tu es de mon avis et tu crois que cette histoire de princesse ne sert à rien ? Avec Alix, j'ai toujours été très honnête, alors je tente de parler avec elle, j'essaie de ne pas penser à la couronne posée sur sa tête, mais lorsqu'elle tourne la tête vers elle, je ne peux pas l'ignorer. Elle scintille sur sa tête avec quelque chose de moqueur, je remarque à peine ses joues roses, ses yeux ou ses lèvres entrouvertes. Elle est la princesse et je fronce les sourcils. Normalement je souris en discutant avec Alix, je suis léger, simple, mais pas ce soir. Je suis terne, taciturne que dirait les adultes, et je l'observe avec calme. Ça ne veut jamais rien dire de bon et je me déplace, abandonne ma colonne pour incliner la tête sur la gauche alors que je note des détails de sa personne, que je l'écoute me répondre d'une oreille absente. Ses cheveux flottent légèrement au sol, ses joues sont un iota trop creuse encore, mais je sais déjà que d'ici un mois, peut-être moins, elles seront aussi rondes et roses que celle de Lucifel. C'est ce qui m'atteint le plus finalement et sans même réfléchir, je me plante près d'elle, mon unique oeil la dévorant du regard. Tu ne devrais pas porter cette couronne... être Alix c'était largement suffisant. Tu es trop gourmande... c'est mal et je le pense sincèrement, il n'y a qu'a écouter ma voix, à voir l'intensité de mon oeil droit, pour comprendre qu'en ce moment, Alix est au mauvais endroit, au mauvais moment. Mais grand bien nous fasse, elle est princesse maintenant et elle doit tenir tête, elle doit me prouver sa valeur, me forcer a m'incliner. Je le sais, tout comme elle et j'attends.

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Alix V. McAndrew

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MessageSujet: Re: [CROWNING] I can see stars; Alix   Dim 5 Mai - 19:09

What is the price, am I supposed to pay ? For all the things I try to hide ?


    C’était une belle soirée. Du moins, ça aurait pu. Quelque chose, ce soir, était mort. Une part d’Alix lui avait échapper, et ce, pour toujours. Elle l’avait réalisé cela lorsque son nom avait été soufflé de la bouche de Lucifel. Son prénom était venu rompre le silence insoutenable, et lui avait tiré un large sourire de satisfaction. Son plus beau sourire. Celui qu’elle déployait quand elle obtenait ce qu’elle voulait, qu’elle parvenait à son but. Quand elle écrasait les autres. En entendant les paroles du jeune Prince, elle s’était attendue à éprouver quelques remords, à repenser à la disparue et pleurée Amity. Mais non. C’était ça, qui avait fuit. Son cœur ? Non, il était déjà gelé. Il était, depuis l’incendie, aussi froid que les dalles du hall de l’orphelinat, aussi souillé que les guenilles des enfants de rang sept, aussi noir que les plumes des corbeaux qui tiennent compagnie aux fossoyeurs. Ses remords, eux, l’avaient définitivement quittée. Prowse était morte ? Soit, tant mieux. Si cela pouvait lui permettre d’acquérir de nouveaux privilèges, qu’il en soit ainsi. Alix ne regrettait pas, oh non. Au contraire, cela la réjouissait. Et son sourire en témoignait. La Princesse est morte, longue vie à la Princesse !

    La fête était déjà bien entamée. Tous les orphelins s’étaient parés de leurs plus beaux atouts, mais la jeune écossaise ne pût s’empêcher d’afficher une petite moue dédaigneuse, à la vue de certaines tenues. Et ils osaient appeler ça « une tenue de soirée » ? Quelques garçons arboraient des costumes, des chemises, troués, rapiécés, trop petits. Certaines fillettes n’étaient vêtues que de jupons, en guise de robes. Son regard, emphatique, jaugeait toute la salle. Et malgré tout cela, malgré leurs tenues plus que déplacées, leur comportement sans manière, ils semblaient s’amuser, et la joie les remplissaient.
    Il fût un temps, où comme eux, elle aimait les bals. Les grandes cérémonies lui plaisaient, et elle avait toujours été à l’aise dans ce milieu aristocratique. Ce qu’elle avait pu aimé tournoyer, faire voler les pans de tissus de sa robe, sourire au premier venu. Mais ce temps était révolu. Il s’était enfuit, avec pour guise de butin, des pas de danse et les faciès enchanteurs de la jeune fille.
    Leurs rires l’agaçaient. Les voir heureux la dégoûtait. Sa propre rancœur l’écoeurait. Elle savait que cette fête, que cette nuit était pour elle, et pourtant, elle ne daignait de se lever de son siège. Elle ne voulait pas. Elle ne pouvait pas. Bien qu’autrefois habituée, cette fois-ci était différente. Alix n’était point mal à l’aise, face à tous ces orphelins, mais quelque chose lui soulevait le cœur. Du moins ce qui lui en restait. De vagues souvenirs de ses nuits mondaines, de ses soirées à rire avec son frère, des longues veillées à écouter les histoires d’Alfred ; tout lui était projeté au visage, comme des vérités qui éclatent, cinglantes et douloureuses. Ce qu’elle s’était promise d’oublier, ce qu’elle avait juré d’enterrer, tout recouvrait le fin tissu de mensonges que McAndrew avait tissé.
    Un haut le cœur lui compressa la poitrine.

    Elle avait besoin d’air. De respirer. De gonfler ses poumons d’une autre illusion. Elle traversa lentement la salle, sans rien dire, mais son éternel sourire factice sur les lèvres. Rapidement, et sans qu’elle ne s’en rende vraiment compte, ses pas l’avaient amenée à la grande terrasse du dernier étage. Personne. Evidemment, ils étaient tous entassés, agglutinés au club des Aristocrates, à faire la fêtes, et à se prendre au jeu des mondanités. Alix se pencha sur la vieille rambarde en pierre, et regarda les jardins plongés dans l’obscurité. Il faisait trop sombre pour y voir quelque chose, mais l’écossaise imaginait, ça lui suffisait. Elle revoyait son jardin, les écuries dans le fond, et le petit passage qui menait au lac. Tout était là. Tout s’offrait à elle, juste devant ses yeux. Mais la jeune enfant soupira longuement, chassant ce souvenir à moitié délavé. Ce n’était plus pour elle.
    « Il fait trop chaud au grenier ou tu es de mon avis et tu crois que cette histoire de princesse ne sert à rien ? » Alix sursauta, et se retourna brusquement. Ezekiel se tenait là, appuyé contre une des vieilles colonnes de la terrasse. Le cœur sur la main, comme pour le calmer et l’empêcher de sortir de sa poitrine, elle reprit son souffle.

      « Je commençais effectivement à avoir un peu chaud… »


    Il était hors de question de lui expliquer la réelle raison de sa présence ici. Non, ce serait avouer ses faiblesses. McAndrew connaissait Ezekiel, et elle savait. Elle savait que si elle lui dévoilait tout, il en tirerait le meilleur profit. Et de plus, il était certain qu’une Princesse n’avait pas à ses failles.
    Il lui fallait rependre sur elle, avoir de nouveau confiance, et redessiner cet éternel sourire mensonger sur son visage.

      « Et je te prierai de ne point parler de cette « histoire de princesse » sur ce ton, veux-tu ? Tu sais que les murs ont des oreilles, ici… »


    Le jeune homme s’avait que Blanche Neige ne lui dirait jamais rien, à ce sujet, même s’il se montrait parfois déplacé. Mais quelle assurance avait il qu’aucun orphelin n’entende la discussion, et n’aille le répéter à Lucifel ? Aucune. Mieux valait-il être prudent.
    Ezekiel s’approcha doucement d’elle, le pas nonchalant, les sourcils froncés. Lui aussi, semblait avoir perdu son sourire. Mais Alix n’en connaissait pas la raison. Elle l’observait, se rapprocher lentement, ses yeux clairs posés sur son visage fermé. Il s’arrêta si près d’elle qu’elle pu sentir son souffle froid sur ses joues. Si proche, l’imposante stature du garçon l’impressionnait quelque peu, elle qui au fond, était si petite, et si fragile. Une vraie poupée de porcelaine. Presque intimidée, la jeune fille détourna le regard quelques secondes.
    « Tu ne devrais pas porter cette couronne... être Alix c'était largement suffisant. Tu es trop gourmande... c'est mal. » Ne plus la porter ? Alors qu’elle l’avait méritée, et tant désirée. Non. Dès à présent, il en était ainsi, elle était princesse, et elle comptait le rester. Qu’importe les conséquences, ce qu’elle devrait endurer, les menaces de certains orphelins, les plaintes des autres, et les peurs des derniers, elle était prête. Elle l’avait toujours été.
    Mais sa sincérité était troublante. Pourquoi lui disait-il ceci ? Son air était grave, son œil criant de vérité, et sa gorge serrée. Pourquoi ?
    Les yeux bleus de la jeune fille se relevèrent vers lui, et un sourire se dessina sur son visage. Mais ce n’était pas celui qu’elle affichait à qui voulait le voir ; ce n’était pas celui qui traduisait ses mensonges, non. Celui là avait quelque chose de doux, de presque tendre ; il était à peine esquissé, mais il était là, aussi vrai que ses peurs et ses souvenirs, aussi sincère que le plus franc des rires d’enfants. On aurait fait n’importe quoi, pour un sourire d’elle, comme celui là.

      « Mais je suis toujours Alix. Je l’ai toujours été, et je le serai toujours. »


    Elle le serait toujours, avec ses mensonges, ses mascarades en plus, en moins ; qu’importe. Elle avait toujours eu cette part de « vrai » en elle, cette part qui faisait qu’au fond, on pouvait l’aimer, l’aimer comme une amie, comme la plus fragile des poupées ; quelque chose qui faisait qu’on prenait soin d’elle, de peur qu’elle se brise sous nos doigts. Alix, c’était ça. Un équilibre précaire, instable et chétif, entre sa sincérité, ses sourires, et ce qui avait emporter son cœur.

_________________

    Et au sud de mes peines j'ai volé loin de toi,
    Pour couvrir mon coeur d'une cire plus noir.
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Ezekiel Haesen

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MessageSujet: Re: [CROWNING] I can see stars; Alix   Mar 7 Mai - 19:33


  I can see stars  
You're always holding on to stars. I think they're better from afar, because no one is gonna save us.

Look at your watch now !
E lle me fait enfin face, une main sur le cœur et les lèvres entrouvertes, plus fragile que jamais dans l’obscurité de la terrasse. J’ai un élan d’affection pour elle, après tout j’aime Alix, elle est gentille, elle est douce, mais ce soir je ne me sens pas apte à sourire et à la rassurer. Ce n’est que moi Alix, ce bon vieux Zeke, je ne te ferais jamais de mal, tu le sais non ? Pas à Alix, non. La princesse, cela dit, c’est une autre histoire. Je ne sais pas si j’ai le temps de la lui raconter, ni l’envie, le temps file et me tête ne s’en porte pas mieux pour autant. Elle se méfie et elle fait bien, même moi je ne me fais pas confiance ce soir, d’ailleurs elle a aussi raison de me rappeler que je dois surveiller ce que je dis. J’ai tendance à oublier qu’ici, tout est vu et entendu, mais c’est peut-être aussi parce que je ne me reproche jamais rien. Après tout, la plupart du temps, j’agis sous les ordres de Lucifel et tout le monde sait combien je lui suis dévoué, or je ne pourrais jamais contester son autorité, ni son pouvoir. Au contraire, je suis un fervent admirateur, croyant, esclave de ses moindres caprices et désirs. Mais Alix est princesse maintenant, elle est aussi importante que lui, du moins en théorie, alors je baisse les yeux. Pas par crainte d’une potable punition, mais parce que je ne sais pas quoi ajouter. Je me contente d’approcher et de lui souffler toute la vérité. Si je dois bien quelque chose à Alix, en espérant qu’elle soit encore présente, c’est bien l’honnêteté. Alix va me manquer, voilà ce que je me dis alors que je la détaille avec ses grands yeux de poupée, ses lèvres roses et son expression presque innocente. Puis son regard fuis et c’est plus facile, les mots tombent d’eux-mêmes, comme arracher à ma bouche. La vérité est dur, froide, elle bute directement contre le ventre d’Alix, après tout ce n’est pas son cœur qu’ils visaient.

Elle ne mérite pas cette place, personne ne devrait se trouver sur le trône avec mon prince, personne. Lucifel à le charisme d’un monarque, pour régner il n’a surement pas besoin d’une princesse, un roi suffit à lui seul, pour peu qu’il accepte d’être roi justement. Sauf qu’elle me sourit et je cesse un instant de froncer les sourcils, surprit. Je ne connais pas ce sourire, mais je connais cette presque tendresse, cette douceur et cette fois, c’est moi qui suis presque effrayée. Je recule d’un pas, l’œil écarquillé, alors qu’elle me souffle ses mots rassurant. Elle sera toujours Alix, toujours la jolie poupée que j’adore, rien ne va changer. Tu mens... Les mots s’échappent à nouveau de ma bouche, sans que je le réalise réellement, trop tard en fait. Le temps s’amuse à mes dépends, le temps m’emmêle les idées et en fait de jolis rubans. Cela dit, je crois en ce sourire qui me fait face et bien que réticent, un peu méfiant, parce que s’il existe pire que la douleur ou le rejet, il existe l’amour et ça, on ne s’en remet jamais, c’est plus douloureux que tout, je tends la main gauche lentement.

Mes doigts rencontre sa joue, sa pommette et je soupire, ma paume se pressant doucement contre sa joue alors que mes doigts glissent dans ses cheveux. Ils sont doux, tout chez Alix est doux et enfantin. Je n’ai jamais vu le mal en elle, je ne vois pas la princesse, pourtant elle doit bien y être et cet affection qui brille dans ses yeux me menace. Ne me souris pas ainsi… c’est plus cruel que tout le reste. Les gens qui sourient ainsi… ils meurent Alix. Pas comme Amity, en plus pénible. Je soupire et tire finalement sur ses cheveux, pour plaquer son petit corps au mien. Elle est tellement petite Alix, tellement fragile, tellement mignonne, sans parler qu’elle sent bon. Je ferme les yeux, la gardant tout près de moi, je hume son odeur, puis je la repousse sans délicatesse contre un pilier. J’espère une grimace de sa part, un petit couinement, n’importe quoi, et je courbe l’échine, mon pouce lui redressant le menton pour qu’elle me regarde droit dans l’œil. Je ne l’accepte pas ! Tu étais déjà tellement près de lui… c’est immonde ce que tu fais, tu dois être punie «princesse». Finalement, ça m’arrange plutôt bien qu’elle soit la princesse, parce que maintenant je peux me venger sans avoir à culpabiliser au sujet d’Alix. Parce que elle, je l’aime vraiment beaucoup, je ne pourrais pas la malmener, je ne pourrais pas l’entendre pleurer sans sentir mon cœur se tordre.
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