Volodia - The only verdict is vengeance; a vendetta, held as a votive not in vain



 

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 Volodia - The only verdict is vengeance; a vendetta, held as a votive not in vain

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Volodia Overstreet

Chevalier Royal
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♣ Chevalier Royal ♣


Rang : Chevalier
Totem : Serpent
Messages : 98
Age : 24
Pseudo : Blackbird

Once upon a time
Âge du personnage: 14
Date d'arrivée à Cloverfield: 4 Octobre 1940

MessageSujet: Volodia - The only verdict is vengeance; a vendetta, held as a votive not in vain   Jeu 24 Jan - 18:27



fear me i'm a ssssnake

"Feat. Draco Malfoy (HP) [parfois Johan de Monster mais c'est des clones]"

▬ âge : 14.
▬ date de naissance : 6 Janvier 1927.
▬ catégorie : Lower Class.
▬ rang : Chevalier de la Royauté.
▬ date d'arrivée à cloverfield : 4 Octobre 1940.
▬ péché mortel : Envie.
▬ totem : Serpent.


Signé ton cher ennemi
"if you told me you were drowning, I would not lend a hand"

Volodia est un de ces serpents vicieux et agressifs que craignent les aventuriers les plus hardis. Loin de faillir à la réputation de ses congénères en apparence, il fait preuve le plus souvent d'un sang-froid admirable. Cachez-vous, de sorte qu'il ne vous remarque pas, et observez-le un instant : que son regard fixe ne vous trompe pas, il est furieux. Dévoré sans cesse par la plus puissante des rages, l’envie, Volodia ne fait que feindre l’assurance.

En réalité, il a déjà perdu le contrôle.

Seuls le mépris et l’arrogance crasse dont il use et abuse pour arriver à ses fins lui permettent de passer pour un roi des glaces aux yeux de l’orphelinat. Une petite remarque sarcastique, un ton détaché, une attitude désinvolte suffisent à berner les plus impressionnables. D’autant plus facilement lorsque tous sont effrayés et soucieux de plaire aux classes élevées du pensionnat. Vipère profitant d’un système qu’il fait semblant d’apprécier, Volodia n’est fidèle à personne sinon à lui-même.

Volodia est un serpent, un animal sournois, dangereux, mais faible, si méprisable ! Y-a-t-il plus ridicule que l’envieux qui joue au puissant ? Peu importe. Il n’admet pas la défaite et l’humiliation ; s’il s’est rabaissé au rang de chevalier de la royauté, c’est avant tout parce que la place est confortable. Elle lui offre une magnifique vue sur tout ce qu’il se passe à l’orphelinat sans parler du pouvoir qu’elle lui procure. Les ambitions de Volodia sont troubles ; cependant, et cela tous feraient bien de s’en souvenir, il n’abandonne jamais. Plutôt désagréable et craint, il choisit de survivre à l'orphelinat grâce à sa légendaire efficacité. Ne sachant pas se faire aimer, et jugeant qu'il y a des moyens bien plus intelligents de survivre dans une telle jungle, notre sournois petit serpent a su se rendre absolument indispensable.

Par rancœur envers Lucifel, par jalousie envers le Prince qu’il est devenu et l’enfant qu’il a été, Volodia aimerait le faire tomber de son trône – et cela sans lui éviter les blessures, si possible. Cette haine latente, il ne la confie à personne. Pas même à lui-même : s’il veut faire chuter le Prince de son trône, c’est parce qu’il mériterait d’être à sa place. Rien de plus, dans son esprit. Pourtant, il a beau le nier, les raisons de cette détestation sont plus profondes et s’enracinent dans un passé lourd, rendu d’autant plus pesant que Volodia est d’un naturel envieux.

Tout cela, vous ne l'apprendrez jamais. Qu'on s'entende: Volodia n'est pas un de ces mystères que seuls les âmes pures sauront mettre à jour. Il n'attend plus ni affection, ni reconnaissance, ni gentillesse. Il y a longtemps que ces concepts ont filé entre ses doigts. Ne perdez pas votre temps à essayer de le comprendre. Il ne mérite pas. D'ailleurs, il ne se gênera probablement pas pour vous remettre à votre place si il vous prend l'idée de jouer aux apprentis psychanalystes. Toutefois, si vous veillez à ne rien évoquer de personnel, Volodia se montrera sous un jour apparemment plus compréhensif - à condition que vous ne soyez pas trop sensible aux moqueries car s'il y a une activité à laquelle Volodia aime s'adonner, c'est la raillerie.

Peu sociable, le serpent sort de sa tanière lorsque son devoir l'impose - sinon, il sera certainement occupé à quelque manigance. Chevalier peu scrupuleux, il est rarement le premier à applaudir le Prince et la Princesse et si vous l'observez de près lors des rassemblements, vous aurez peut-être l'occasion d'apercevoir une légère grimace de dégoût... oh, rien qu'une ombre très vite passée. Intelligent, Volodia sait se montrer dilligent et zélé lorsqu'il se sent en danger. C'est sans doute pour cela que sa tête n'a jamais été mise à prix. Toutefois, veillez à ne pas le surestimer: les serpents se croient bien souvent très discrets, dissimulés dans les hautes herbes, mais l'érudit, l'aventurier, le voyageur attentif, tous, sauront reconnaitre son sifflement - et l'écrabouiller, si ça peut leur sauver la vie.


" Heureux sont les orgeuilleux... "
" J'en sais quelque chose, moi, l'envie. "

Un simple petit questionnaire pour mieux connaître votre personnage et son sentiment sur la vie à l'orphelinat.

  • Que pensez-vous de la Royauté ? Notre Royauté est respectable, elle se doit donc d'être respectée. Bien sûr, ce serait merveilleux si nous pouvions tous vivre en égaux, mais imaginez-vous la catastrophe que ce serait ? Un chaos indescriptible. Ces idées d'égalité doivent rester ce qu'elles sont...des idées. Je vis dans la réalité. Et la réalité, c'est la royauté.

  • Que pensez-vous de l'Aristocratie ? J'en fais partie, il est donc naturel que je la défende. En toute objectivité, nous faisons notre travail efficacement et avec tellement plus de diligence que la majorité des orphelins. Elle est nécessaire, sinon, elle n'aurait pas existé. Et puis, croyez-moi, nous avons la vie plus difficile que certains balayeurs.

  • Quel est votre sentiments sur Le Sycophante et les Remords ? Ces créatures sont étranges et leur apparence est épouvantable, soyons honnêtes. Mais je suis convaincu qu'elles participent au bon fonctionnement de l'orphelinat. Sans elles, notre travail serait encore plus difficile. Après tout, ce sont les orphelins idiots ou récalcitrants qu'elles punissent...il doit bien y avoir une raison. Avec l'expérience, j'ai appris que si on se tenait tranquille et que l'on évitait de se comporter comme un sauvage, elles se montraient peu agressives. Les petits n'ont qu'à en prendre de la graine. Il n'y a que des imbéciles comme Clarence pour penser que l'on devrait les éliminer. Comment d'ailleurs, je vous le demande ?

  • Quel est l'investissement de votre personnage dans la course aux privilèges ? Je ne recherche pas plus de privilèges. Ceux que j'ai me suffisent... Et puis, il faut admettre que l'orphelinat fonctionne bien comme cela. Le Prince et la Princesse sont compétents et appréciés. Je laisse la course au bas de l'échelle... (En vérité, Volodia ne cracherait pas sur la couronne du Prince, mais ça, il ne vous le dira jamais. Plutôt mourir).


Les pensées toxiques de Volodia Overstreet
" in fear and loathing "




C’est incroyable ce que les articles de journaux peuvent se montrer cruels et dévastateurs. Ce n’était pas une réflexion qui animait souvent Volodia. Il ne s’intéressait guère aux journaux ; comme la plupart des enfants de son âge, sa conception de la réalité se bornait à sa maison, son école et son environnement proche. Sa nature égoiste ne l’avait d’ailleurs pas vraiment incitée à s’intéresser aux évênements qui tourmentaient le bout du monde, même en grandissant.

Tel un collectionneur obsessif, il conservait pourtant un article de journal sur lui, en permanence. Un minuscule, misérable bout de papier légèrement jauni qu’il n’avait jamais parcouru jusqu’au bout. Il s’agissait d’un encart sinistre paru il y a quelques années dans un quotidien local. On y relatait le terrible accident de zeppelin – cette invention formidable et moderne – où avaient péri une poignée de notables originaires de Plymouth. Le journaliste s’extasiait par ailleurs sur le peu d’accidents que l’on avait recensé depuis l’invention de ce mode de locomotion et invitait les lecteurs à oublier cet incident si déplorable pourtant car le futur était en marche, sans nul doute. La modernité tue sur son passage, mais toujours pour une grande cause. Volodia était assez d’accord sur ce point.

Pourtant, la modernité avait bel et bien tué ses parents. Volodia l’avait pensé quelques jours, en tout cas. Le jour des funérailles de ses parents, il avait regardé l’horloge du salon de travers. Puis, son regard s’était posé sur Lucifel, fortuitement. Et comme par enchantement, l’horloge était redevenue belle, majestueuse  -  après tout, Mère l’adorait. La pire des souffrances peut être apaisée : il suffit de lui trouver un coupable. Selon toute logique, la perte de ses parents pouvait être attribuée à ce maniaque petit démon. Et si, en vérité, Lucifel n’était pas le véritable responsable ? Ah, Volodia s’en moquait bien, de la vérité. Cette explication était à sa convenance, on pourrait même dire qu’il l’avait conçue lui-même. Il fallait bien qu’il s’en prenne à quelqu’un : ses parents étaient morts.

Il n'avait jamais cru à l'innocence de Lucifel et tout le portait à croire que cette vermine avait achevé ses parents comme il avait assassiné le fils du laitier, quelques années plus tôt. Peut-être était-ce de la rancoeur, une aigreur idiote, typique des enfants ignorés. La vie à la ferme des Overstreet avait toujours eu ce goût aigre-doux; il travaillait dur, pourtant, mais ne venaient ni félicitations, ni remerciements. Volodia s'en serait accomodé, de cette froideur, s'il n'y avait pas eu cette abomination islandaise, venue corser un mélange dejà peu digeste.

L’enfance de Volodia aurait pu être digne de ces beaux romans victoriens qu’on lit avec satisfaction mais dont on peine à se souvenir quelques jours après en avoir terminé la lecture. Ironiquement peut-être, cette vie monotone et toute tracée n’aurait satisfait aucun de ses désirs. Ambitieux par nature, comment aurait-il pu se contenter d’une bonne place dans l’industrie ou d’un vulgaire cabinet de notaire ? Volodia n’était pas un rêveur – il possédait toutefois cette « grande vision » propre, dit-on parfois, aux fameux inventeurs. L’esprit rationnel d’un scientifique couplé à l’âme d’aventurier des héros à la Jules Verne. Bref, sans nul doute, cet accident de zeppelin avait ouvert des nouveaux horizons à Volodia.

Ses parents lui manquaient, mais il avait assez peu conscience de la mort, au final. Il se surprenait parfois à essayer de retrouver la voix de sa mère, le timbre sévère de son père…puis il constatait qu’il avait déjà tout oublié. Aussi vite qu’un mauvais roman. C’était assez frustrant, car les faits étaient pourtant là : ses parents étaient morts, il ne les reverrait jamais, et c’était la faute de Lucifel. Il haïssait le gosse – pourquoi est-ce qu’il était incapable de véritablement pleurer ses parents ? Il en retira une conclusion relativement logique : sa tristesse, son inconsolable chagrin s’était transformée en haine féroce ; il pouvait presque la sentir le ronger de l’intérieur. Il n’y avait pas un seul jour qui passait sans qu’il n’imagine le corps sans vie de Lucifel. Parfois, il rêvait qu’il l’étouffait avec un coussin. Il commença même à avoir peur, au début, à l’orphelinat. Il se surprenait à observer les couteaux que le personnel laissait négligemment trainer. La cruauté dont il se sentait capable l’effrayait sans le dégoûter pour autant. Il prit conscience de sa propre colère et parvint à la contenir aussi longtemps que possible – ce ne fut pas aisé de bâtir de tels murs de glace pour prévenir tout débordement de haine. Comme souvent, il considéra qu’il s’agissait d’un mal nécessaire.

Avant la disparition des adultes, la vie à l’orphelinat était une torture à tous points de vue. Il se sentait comme une bête sauvage mais flasque, sans vie, incapable de passer à l’acte. Il aurait eu l’occasion d’assassiner Lucifel un milliard de fois et de centaines de façons différentes. Rien ne se passa. Volodia avait patiemment attendu son heure ; convaincu par on ne sait quel mécanisme de l’esprit que la roue de la fortune allait bientôt tourner. Lorsque la maladie commença à grouiller partout dans l'orphelinat, Volodia pria, supplia pour que Lucifel expire enfin. Il avait eu sa récompense. Les adultes avaient disparus et ce mégalomane s'était propulsé sur un trône qu'il ne pourrait pas conserver éternellement.

L'avenir de Volodia était une page blanche qu'il se devait d'écrire avec soin, patience et intelligence. Il aurait été idiot de s’opposer à Lucifel et à cette chère Princesse – tous deux étaient orgueilleux, orageux, extrémistes. Ils n’auraient pas hésité à se débarasser de lui, d’une façon ou d’un autre. Lui qui se rêvait aventurier en était réduit à jouer au serviteur – tant pis, lui savait ce qui se cachait derrière les courbettes polies. Personne ne pouvait l’empêchait de rêver. Et Volodia se rêvait grand, très très grand, bien au-dessus de tous. Il dominait l’orphelinat et chacune de ces petites têtes pouilleuses du haut de son zeppelin.


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▬ Comment avez vous connu le forum ? j'étais là à sa naissance, mais je suis une mère indigne !
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Lucifel J. Sveinsson

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MessageSujet: Re: Volodia - The only verdict is vengeance; a vendetta, held as a votive not in vain   Sam 21 Sep - 2:32

Plop ! J'ai un doute, tu as terminé, dear ? (j'hésite entre si j'aimerais que oui (pour jouer) ou si j'aimerais que non (pour lire pluuus **) /PAN)

:coeur 

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Volodia Overstreet

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MessageSujet: Re: Volodia - The only verdict is vengeance; a vendetta, held as a votive not in vain   Dim 29 Sep - 17:00

Je pensais ajouter quelques petites choses mais je peux le faire plus tard, donc on va dire que c'est terminé ! (même si l'histoire est sommaire mais je compléterai promis :ange)


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MessageSujet: Re: Volodia - The only verdict is vengeance; a vendetta, held as a votive not in vain   

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